Au XIe siècle, des religieux obtiennent d’Hamelin d’Anthenaise l’autorisation de fonder un bourg autour de l’église paroissiale, un groupement de population s’étant déjà constitué à proximité du château. Les deux centres coexistent, mais celui fondé par les religieux, bien que dépourvu de fortifications, subsiste plus longtemps que le château. Une autre seigneurie est implantée au nord du site, sur la rive de l’Ouette : le manoir de Champagnette, qui détient les fiefs de Monthoudéart et des Pipelleries, la métairie de Nuillé-sur-Ouette, le fief et le moulin de Mondamer, la Villatte, la Babellerie, et la seigneurie de Nuillé.

 

Aux XVIe siècle et XVIIIe siècles, le village est à plusieurs reprises dévasté par des épidémies. Au XVIIè siècle, le château du Bois du Pin, situé au sud-est du bourg sur une voie de circulation extrêmement ancienne, comporte, outre le logis seigneurial, sept métairies et une maison dans le village.

 

Pendant la Révolution, les paroissiens sont opposés aux idées républicaines, et les principaux chefs de l’insurrection chouanne se rencontrent dans le bourg, qui est pillé par les bleus le 11 avril 1795.Ceux-ci y subissent une défaite deux mois plus tard. Le 3 avril 1799, le brigand Cartouche est exécuté par les républicains.

 

En 1849, le choléra sévit dans la paroisse, et 48 villageois y succombent. En 1871, des prussiens occupent Bazougers.

 

 

LE MENHIR DE LA HUNE : situé route de Parné mesure 5.70 m de haut

 

Période : Néolithique

 

La pierre de la Hune, probablement le pelvan le plus important de la Mayenne est situé sur le territoire de notre commune. Il servait de polissoir avant d’être dressé.

Ce menhir est le plus haut du département. Il présente 3 plages de polissage sur sa face nord et est conservé en dehors de tout contexte archéologique.

 

 

 

LES BUTTES DU CHATEAU : situées en bordure du cimetière

 

Période : Moyen Age

 

Le plan cadastral de 1834 montre que Bazougers s’est développé à partir de deux espaces distincts : un bourg monastique, formé autour de l’église et un château médiéval en terre comprenant une vaste basse-cour et une motte. Cette dernière est conservée en bordure du cimetière ; haute de 8 mètres, elle a un diamètre de 35 mètres. Il est rare qu’un ouvrage en terre soit aussi bien documenté. Les textes révèlent que ce château a été fondé par Hamelin d’Anthenaise vers 1080. Il perd son rôle militaire lors de la guerre de Cent Ans, à l’issue de laquelle on autorise les riverains à exploiter les fossés.

 

L’EGLISE SAINT-VICTEUR : XIIe siècle et du XVI au XIXe siècle.

 

Le saint patron de cette église est un évêque du Mans du IVe siècle. L’édifice actuel remplace un bâtiment antérieur, mentionné en 1097. Son style relève du roman de transition, et son plan, en forme de croix latine, est pourvu d’un chœur en abside extrêmement peu saillant.

 

La nef est en bois de châtaignier, les colonnes sont en granit gris et le sol est en terre cuite.

 

La tour est construite sur la croix du transept et une crypte subsiste sous le chœur, doté d’un pilier central destiné à soutenir la voûte.

 

La sacristie, dont le plafond voûté comporte un système de nervure complexe, date du XVIIe siècle. Une première chapelle dédiée à Saint Joseph, est construite en 1654, et forme avec une seconde un nouveau transept.

 

La tour est reconstruite après la Révolution et la nef en partie refaite au XIXe siècle.

 

LES RETABLES : Fin du XVIIe et début du XVIIIe siècles

 

Les retables dédiés à Saint Roch et à Saint Sébastien, placés de part et d’autre de l’entrée du chœur, sont caractéristiques des retables secondaires lavallois. Les statues sont réalisées par M. Bodard.

 

LA CHAPELLE DU CHENOT : implantée dans le bourg Route de Forcé et date de 1856

 

Cette chapelle est dédiée à Notre Dame de Bon Secours. Elle a été reconstruite au milieu du XIXe siècle par Mme Fournier sur un terrain communal et sa façade a été restaurée en 2000. Sa porte est en bois percée de deux petites ouvertures grillagées, surplombée par un œil-de-bœuf. L’édifice est couvert d’ardoises.

 

CHATEAU DE SOUVRAY : situé Route de Forcé et date du XVe siècle

 

Ce château est implanté dans un site occupé depuis 1312, probablement par une maison fortifiée comprenant un corps de logis. L’actuelle forteresse est édifiée après la guerre de Cent Ans, entre 1450 et 1480. Cette construction militaire, de dimensions modestes conserve les douves originelles qui la cernent. Les tours, les remparts et les murs sont construits avec une pierre du pays. Le donjon a récemment été restauré.

 

LE MOULIN DE LA PELONNIERE : situé Route de Forcé et date de 1826

 

Ce moulin-à-vent est construit pour Mr Geslot dont le nom est gravé sur une poutre du premier étage, niveau où étaient initialement situés un trieur et un blutoir, une paire de meules étant implantée au second étage. Le dernier meunier, François Guilleux, actif jusqu’à la Première Guerre mondiale, fait également fonctionner le moulin du Pont, situé à proximité, sur l’Ouette. En 1996, le moulin-à-vent, dépourvu d’ailes, conserve l’arbre qui les supportait et son rouet. Il a été restauré.

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